mardi 18 mars 2008
[série] Six Feet Under, plus qu'une saison pour moi

J'ai terminé la saison 4 ! Ce qui signifie que je n'ai plus qu'une saison à savourer, plus que les épisodes 52 à 63. C'est vrai que la série a connu des hauts et des "moins hauts" mais cette série restera pour moi l'un des meilleur drama de tous les temps. Je suis nostalgique mais j'ai totalement confiance, je sais que les scénaristes vont clore la série en toute beauté.
mercredi 12 mars 2008
[moi] Quand je serais grand, je serais prof’…
Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je le sais. « Quand
je serais grand, je serais prof’ ». Je suis conscient que le chemin sera
long et difficile, que ce métier est « crevant » et mal payé… Mais il
y a au fond de moi une petite voix qui m’empêche de changer d’avis, qui me dit :
« Fonce petit bonhomme ! ». Je crois que c’est ma vocation. J’ai rencontré
au cours de ma scolarité des profs simplement génialissimes et de vrais
connards. Et c’est vraiment ces deux sortes de profs qui m’ont transmis cette
passion pour l’enseignement car je ne peux qu’être meilleur que les connards et
car je veux tant ressembler aux profs passionnants qui transmettent le savoir
sans avoir à faire d’efforts, comme si tout était simple quand c’est eux qui l’explique.
De plus, je trouve que c’est assez logique cette ambition : être prof c’est
un peu improviser. Bien sur, le public est différent, le but aussi mais enseigner
et improviser c’est transmettre un bout de moi (mon savoir d’une part, ma folie
d’autre part) à quelques personnes.
Etre prof, c’est enseigner une discipline. Moi, je veux être professeur de
Sciences Economiques et Sociales. Pourquoi les S.E.S. ? Parce que je
trouve que les S.E.S. permettent aux lycéens de poser un regard différent sur la
société, parce que l’actualité économique, social et politique est passionnante,
parce que j’aime la sociologie… C’est
vrai que pour devenir prof de S.E.S., j’aurais peut être plutôt du m’orienter
vers une licence d’éco mais je préfère la socio et je ne suis pas spécialement
matheux. Je ne regrette pas, mais alors pas du tout, le choix de ma filière
universitaire.
Oui, un jour je serais de l’autre côté du bureau, c’est une idée qui me plait
même si le chemin est encore long et semé d’embuches.
mardi 11 mars 2008
[musique] Hein ? Quoi ? J’ai un train de retard ? Moi ?
Découvrir Grand Corps Malade bien après tout le buzz médiatique, ça ne peut que rendre les chansons plus belles. Non ? C’est vrai que sur ce coup là j’ai un train de retard, voire un avion. Mais il n’est jamais trop tard pour découvrir des bonnes choses. Grand corps malade, je qualifierais ça de poésie urbaine : c’est à la fois sincère, réaliste et actuel. Bien sur, ce n’est pas un album que j’écouterais en boucle mais ça reste une bonne surprise, à mille lieux de ce que j’écoute d‘habitude.
samedi 8 mars 2008
[...]
C'est la journée des femmes, pensons à toutes celles qui sont trop loin de ceux qui l'aiment... et à toutes les autres.lundi 3 mars 2008
[impro] Des solutions à mes problèmes de construction ???

Après le match que j’ai joué mardi dernier (Dream-Team Joute
Libre VS Comité Joute Libre), je me suis posé pas mal de questions sur mes
problèmes de construction en improvisation. Il s’avère évident que même avec
des personnages charismatiques et drôles (je ne dis pas que mes personnages
sont charismatiques et drôles, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ;-)),
on ne peut pas bien improviser sans construire.
Face à ce problème j’ai réfléchi à des astuces pour réussir à construire des histoires.
Mais ca n’est qu’aujourd’hui que je suis tombé sur un excellent article du blog
FinPoil qui propose des métaphores simples et efficaces pour nous aider à construire
nos impros. Je cite…
« Il y a quelques temps, je comparais la construction d’une impro à la
construction d’un mur; chacun amène ses briques avec lui, et les pose sur
celles de l’autre. À la fin ça donne un joli mur plus ou moins solide, qui
symbolise l’histoire, plus ou moins crédible. »
« Dernièrement, j’ai comparé
l’improvisation théâtrale à un match de basket: les joueurs s’envoient
la balle (des informations) qu’ils amènent progressivement vers le panier (le
tilt, l’enjeu de la scène) en se faisant des passes (quittancer, accepter,
monter les enchères, ajouter du détail). Tout ça me paraît bien satisfaisant
jusqu’ici, parce que mes élèves semblent avoir mieux compris des notions comme
la progression d’une scène et le fait de ne pas lancer plusieurs idées
en même temps (ben ouais, on joue pas au basket avec plusieurs ballons, on
n’est pas sur un terrain de flipper, bon sang!). »
Je ne sais pas si ça va me permettre de réellement mieux improviser mais ça m’éclaire
beaucoup sur se qu’est la construction et comment construire. Mais entre la
théorie et la pratique il y a souvent une grosse marge…
mercredi 27 février 2008
[ciné] Juno : petit bijou du cinéma indépendant Américain
Juste… Whaw !
Juno est certainement l’une des meilleures surprises cinématographiques depuis
le chef d’œuvre Little Miss Sunshine.
La particularité de ce film, ce n’est pas l’histoire mais, comme dans la plus
part des films US indépendants, la manière de raconter cette histoire. Le film
est à la fois tendre, drôle et authentique. C’est cette ambiance, si bien mis
en valeur par l’excellente B.O., qui est pour moi le grand atout du film. L’autre
grand atout de cette sucrerie à savourer c’est Ellen Page ou bien sur Juno.
Elle porte le film sur ses épaules et y arrive très bien même si on ne peut s’empêcher
à quelques moments de se dire qu’elle en fait un peu trop. On aime aussi
beaucoup l‘interprète de Bleeker qui est drôle, sans le vouloir, et attachant.
Cependant, le film n’est pas dépourvu de défauts. Je pense notamment aux personnages
secondaires qui ne sont pas aussi loufoques que je m’attendais qu’ils soient et
je trouve l’intrigue entre le guitariste et Juno nécessaire pour l’ensemble de
l’histoire mais mal traité, manquant tout de même de subtilité (c’était presque
cliché). Bref, Juno est un très bon film même s’il n’atteint pas le parfait
Little Miss Sunshine (la comparaison est obligé tant l’ambiance des deux films se
ressemble).
lundi 25 février 2008
[musique] Vilains Vilaine : un coup de cœur inattendu

Je ne m’attendais vraiment pas à vous parler un jour sur mon blog d’un groupe de rock alsacien mais je suis totalement tombé sous le charme de ce groupe. Ils se sont produit pendant le festival d’impro et je dois dire que j’ai été époustouflé : un rythme entrainant et des paroles authentiques ont suffit à me rendre fan. Je vous laisse écouter…
De plus, ce sont vraiment des artistes qui sont fait pour la scène. Pour en savoir plus sur eux ou connaitre leurs dates de concert : vilainsvilaine.free.fr !
jeudi 14 février 2008
[impro] Match Village Peopleskaes / Polo Q : mes impressions

Ça fait des mois que je ne suis plus monté sur les planches et ce retour fut très agréable hier soir à la « K-fet des sciences » à Strasbourg. Le match d’impro « opposait » 2 équipes de la Joute Libre de la lolita : les Village Peopleskaes (mon équipe) et les Polo Q. Et c’est sur un score de 11 à 6 que mon équipe a été déclaré gagnante.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce
match : une bonne ambiance, d’assez bonnes impros, beaucoup de rythme et
d’énergie… J’étais assez étonné car il y avait beaucoup d’impros à catégories
(narré mimé, alphabétique, carnage, à la manière du western, à la manière du
soap opéra, relais…) et de comparés. Et ça nous a vraiment permis de faire des
improvisations plus construites qu’avec des libres. J’ajouterais aussi que le
maitre de jeu était très bon : à la fois sévère et juste, j’ai vraiment
apprécié. J’ai aussi beaucoup aimé la cohésion à l’intérieur de notre équipe
(Hooopla !) mais aussi avec l’autre équipe. Bien sur, il y avait un peu de
rudesse de temps à autres, des manques d’écoute et de construction sur
certaines impros mais l’ensemble était, je trouve, très encourageant.
Je vais passer maintenant à mon autocritique, il faut bien. Qu’ai-je pensé de
ma prestation ? Je dirais qu’il y a du progrès et j’en suis vraiment fier. Ça fait un moment que j’avais l’impression de stagner, de faire du sur-place
mais depuis l’atelier de perfectionnement que j’ai fait il y a quelques
semaines, je me sens évoluer. Il est évident que tout n’est pas parfait, que je
dois gagner en spontanéité, relaxation et construction mais l’ensemble est bien
mieux qu’il y a quelques mois. A croire que quand on veut on peut !
Pour finir, j’aimerais juste applaudir la prestation de Marie et Christophe,
remercier Elé pour son étoile filante (ça m’a trop fait plaisir) et tout mon "fan club" d'être venu ;-), j’ajouterais aussi que ce fut un plaisir de
jouter avec David et Sarah, des anciens camarades de l’option théâtre, et
surtout un grand merci à toute mon équipe avec qui se fut un énorme plaisir de
jouter.
Vivement le prochain match !
mercredi 6 février 2008
[...] En vrac…
Entre mes études, juste passionnantes (sans aucune ironie), ma
sériephilie chronique et ma dépendance à l’impro, il est vraiment difficile de
trouver du temps pour bloguer. Pourtant, les idées et la motivation sont encore
et toujours là. Je décide donc d’écrire un article fourre tout : ça va
plus vite.
Le premier sujet de cet article est en
fait un rappel : ce week-end à Saint-Louis, il y a le troisième festival d’improvisation.
Un festival bien remplie qui promet une nouvelle fois de grands et tordants
moments de rire. Pour plus d’info, allez par là bas !
Ensuite, je dois vous parler d’une
excellente surprise qui a su ravir le sériephile que je suis : c’est Skins !
Skins est une série britannique diffusé récemment sur Canal Plus qui raconte la
vie d’une bande d’adolescents. En plus d’avoir
des personnages très attachants et authentiques, j’ai adoré le fait que la
série joue avec les contrastes : à la fois trash et sensible, excessive et
réaliste, drôle et dramatique… On est bien loin des teen-drama traditionnels !
Mardi soir, je suis allé voir le film
documentaire Pas un pas sans BATA de Jérôme Champion diffusé à la fac. J’ai été
vraiment surpris par ce film très intéressant. On apprend beaucoup sur le
lien social que peut créer des entreprises comme BATA et les conséquences que
peuvent avoir la fermeture de ce genre d’entreprises. En fait, en s’installant
en Moselle du Sud, BATA a plus qu’installé une entreprise, elle a créé une
communauté. Et même si l’entreprise est vivement critiqué, on n’oublie de
mentionné que BATA a permis, à la belle époque, de créer de nombreux emplois
ouvriers biens rémunérés et proposait un ensemble de loisirs disponible aux
ouvriers de l’entreprise, qui se pensaient alors privilégiés. Mais on ne peut
pas oublier les « crimes écologiques » fait par l’entreprise et le
licenciement de centaines d’employés dévoués depuis des années.
Voilà, je pense avoir dit tout se que j’avais
à dire. Pour finir, je vous propose de regarder le magnifique clip de la
chanson Tais toi mon cœur de Dionysos.


